Manga

Dimanche 18 octobre 2009

Oui, je l'ai enfin lu. Etant donné que ça fait des jours qu'il est sorti, j'aurais dû le faire avant, mais mon porte-monnaie en a décidé autrement ; heureusement, il y a celui de mon papaaaa :-) . Comme quoi, ça sert parfois, les parents ^_^ .

Bref, je vais rappeler l'intrigue pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas encore cette merveilleuse oeuvre génialissime.
En 2010, l'Empire de Britannia a déclaré la guerre au Japon, et l'a vaincu sans difficulté grâce à ses machines, appelées Nightmare. Le pays est totalement sous le contrôle britannien et a été rebaptisé "Area 11" ; les Japonais, renommés "Elevens", n'ont plus aucune liberté et la plupart d'entre eux sont parqués dans des ghettos.
Sept ans plus tard, Lelouch Lamperouge, membre exilé de la famille impériale, obtient un pouvoir, le Geass, qui lui permet de se faire obéir par les autres. Ayant depuis toujours la volonté de détruire l'empire, ce pouvoir est plus que bienvenu pour lui...

J'ai déjà dû dire que j'ai regardé l'anime plus d'une fois. En fait, étant très fan de la série, je me devais de lire le manga adapté, et sorti depuis quelques années au Japon ; j'étais archi heureuse de savoir que je pourrais bientôt lire le manga, moi aussi.
La couverture, d'abord, est assez simple mais tout de même bien travaillée et accrocheuse ; on voit cependant déjà la différence de graphisme avec l'anime... Qui est à mon avis le plus gros défaut de ce manga. Les dessins sont différents, les visages des personnages semblent beaucoup plus enfantins ; on les reconnaît quand même, bien sûr, mais ils sont moins précis, moins bien faits tout simplement. J'ai du mal à lire des mangas quand les dessins  ne me plaisent pas, il faut que le scénario soit vraiment bon pour que j'accroche ; heureusement, ici, je connaissais déjà l'histoire, donc pas de danger.
Un bon point par contre pour les pages en couleur du début...
Le graphisme décevant m'a donc un peu rebutée au début, mais bon, c'est Code Geass, alors je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé au final.
Le scénario est assez semblable à celui de l'anime, dans l'ensemble ; mêmes personnages, même histoire... C'est ce qui rattrape le tout, je trouve.

Code Geass : Lelouch of the Rebellion n'est pas la seule série parue en manga ; il y en aura d'autres, comme Suzaku of the Counterattack, dont les dessins me paraissent déjà plus proches de ceux de l'anime. Certaines personnes ayant lu le manga avant de regarder l'anime m'ont dit que c'était justement ce dernier qui les avait déçus ; donc, peut-être que si moi aussi je l'avais lu avant, peut-être que j'aurais trouvé les dessins meilleurs... Je ne sais pas, en tout cas ils ne me plaisent pas, ils sont bizarres, et ça me donne un peu moins envie d'acheter la suite...


Code Geass : Lelouch of the Rebellion, de Majiko!, Okouchi Ichirô & Taniguchi Goro, Editions Tonkam, 2009

Par tvless
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Dimanche 13 septembre 2009

Je me suis procuré récemment le premier tome de Loveless, une série que j'avais beaucoup aimé en anime (à mon avis, j'aurais plutôt dû faire le contraire : lire le manga et regarder l'anime ensuite, mais bon pas grave).

Je vais commencer par un résumé classique :

L'histoire se passe de nos jours, dans un monde pourtant un peu différent ; en effet ici, les "enfants" portent des oreilles et une queue de chat (pour info, c'est ce qu'on appelle le style kemono, et en ce qui concerne les films d'animation, on le retrouve dans Le royaume des chats ou encore Pompoko). Ils deviennent des "adultes" seulement après avoir perdu leur virginité ; ainsi, ces mignonnes petites oreilles disparaissent, et tout le monde est au courant (c'est très très discret...).

Aoyagi Ritsuka est un jeune collégien (qui a toujours ses oreilles, je vous rassure) pas franchement sociable, qui au début de l'histoire intègre une école où il ne connaît encore personne. 
Son frère, Seimei, a été assassiné quelques temps auparavant, et il a beaucoup de mal à s'en remettre ; de plus, il a presque entièrement perdu la mémoire, et ses seuls souvenirs remontent à deux ans auparavant. Il a l'impression d'être devenu quelqu'un d'autre, une personne que sa propre mère, complètement hystérique, ne reconnaît même pas.
Le jeune garçon doit endurer tout cela, mais a bien du mal à ne pas se laisser déborder par sa douleur intérieure et son incompréhension.
Pour ne rien arranger, le premier jour de la rentrée, Ritsuka rencontre Sôbi, un adulte qu'il ne connaît pas ; il se méfie d'abord de lui, mais Sôbi lui explique qu'il était ami avec son frère, et qu'il sait des choses sur son meurtrier. C'est également un "combattant" puissant, auquel Ritsuka doit s'allier, et dont les seules armes sont les mots ; Ritsuka, lui, découvrira par la suite sa fonction dominante de "sacrifice".
Pour faire simple, ils sont partenaires et doivent se battre ensemble contre des pas gentils-gentils ; Sôbi en tant que combattant (il se met donc au service de l'autre), et Ritsuka en tant que sacrifice (il joue donc le rôle de maître, et peut donner n'importe quel ordre à Sôbi, mais c'est aussi lui qui reçoit les attaques de l'adversaire).
D'autre part, dès leur première rencontre, Sôbi assure à Ritsuka qu'il est amoureux de lui (et ça le trouble, le petit...) ; ce dernier ne sait pas vraiment s'il est sincère, ni comment réagir, mais de toute façon il a besoin de lui, et est obligé de le suivre s'il veut retrouver qui a assassiné son grand frère.

 

 

Loveless est un manga très intéressant, et l'intrigue est encore plus fouillée qu'il n'y paraît au premier abord. Ritsuka est un personnage réellement compliqué malgré son jeune âge, il est évidemment profondément marqué par la mort de son frère et par sa perte de mémoire ; il ne sait pas comment se comporter face à sa mère, qui a l'impression d'avoir perdu son fils et a régulièrement des gestes violents envers lui. 

Malgré tout, c'est également un manga plutôt drôle, notamment lorsque Ritsuka va à l'école, ou encore lors de certains échanges avec Sôbi. Ce dernier est un personnage très mystérieux, qui ne révèle rien ou presque à Ritsuka (il faut vraiment qu'il lui arrache les réponses parfois !) ; mais c'est aussi un allié puissant indispensable, qui défend ardemment son protégé. Donc, heureusement qu'il est là  :-)  .
Un autre personnage que j'aime beaucoup, c'est Yuiko, la seule amie de Ritsuka au collège (et secrètement amoureuse de lui). Au début, j'avais peur qu'elle soit le parfait exemple de la greluche qui ne sert absolument à rien ; mais au final, même si elle est effectivement un peu cruche, je la trouve sympathique et mimi. Elle est très gentille, et parle d'elle en utilisant son prénom à la place de "je" ; elle veut absolument devenir amie avec Ritsuka, qui commence pourtant par la rejetter plusieurs fois.

 

Par la suite, je sais que d'autres personnages apparaissent, mais je les verrai en temps voulu. Il faut juste que je trouve les tomes suivants, mais bon vu le prix de chacun, pas sûr que je les lise tout de suite... -_-'


Loveless, tome 1 de Kouga Yun, Soleil Manga, 2007 pour l'édition française (2002 au Japon)  
 

Par tvless
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Samedi 4 avril 2009

Le début de cette série m'avait été offert par Nanne dans le cadre du Wabi-sabi Swap. Et elle a bien choisi,
parce  que j'ai adoré !
Je n'avais jamais lu un seul tome, juste regardé un épisode de l'anime un jour ; j'ai donc découvert Rozen Maiden grâce au swap, et je compte bien acheter tous les autres tomes.
Résumé d'abord :

Jun est un ado très introverti, qui a décidé un jour de ne plus aller à l'école ; depuis, il passe son temps à surfer sur Internet, achetant des tas de choses inutiles. Sa soeur, avec laquelle il vit, en a assez de ne jamais voir son frère, mais elle n'ose pas le lui dire de façon autoritaire. Elle le laisse donc à son ordinateur, souffrant silencieusement de ne pas avoir de contact avec lui.

Jusqu'au jour où Jun reçoit une étrange valise contenant une poupée encore plus étrange ; son visage est tellement bien fait qu'elle semble humaine. Jun tourne alors une clé qui se trouve aussi dans la valise, et la poupée se met à bouger ! Elle parle et se comporte comme un être humain ; son nom est Shinku, et elle explique à Jun qu'elle est une des sept Rozen Maiden, jadis créées par un homme qui recherchait la perfection. Mais il n'y est pas parvenu, et c'est pour cette raison qu'il donna à chacune des poupées une Roza Mystica, bague contenant leurs pouvoirs et indispensable pour pouvoir "vivre". 
Jun est alors contraint de porter cette bague (chose qui ne l'enchante guère) et de devenir le médium de Shinku, afin que celle-ci puisse utiliser ses pouvoirs dans le monde des humains. Elle a besoin de sa magie, car, comme chacune de ses soeurs, elle doit être la première à rassembler les sept Roza Mystica pour espérer devenir Alice, la poupée parfaite. Celles-ci s'obtiennent en battant une autre Rozen Maiden au "Jeu d'Alice" ; la perdante est alors obligée de donner sa bague à son adversaire, perdant ainsi ses pouvoirs et du même coup la possibilité de devenir parfaite.

 

Au fur et à mesure, on rencontre d'autres Rozen Maiden, notamment Hina Ichigo (trop mimi), ainsi que Suiseiseki & Sôseiseki, poupées jumelles qui ont été séparées. Il y a bien sûr des méchants dans le lot, bien que je n'en ai rencontré qu'une pour l'instant : Suigintô, la grande rivale de Shinku. 
Jun va donc devoir apprendre à vivre avec cette poupée envahissante et exigeante, qui le considère comme son esclave... De nombreux aspects restent encore flous malgré les découvertes que l'on fait à chaque fois ; il me reste 5 tomes à lire, j'espère que tout ça va bien se finir... 

Rozen Maiden de Peach-Pit, Soleil Manga, 8 tomes    

Par tvless
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Mardi 24 mars 2009

Un court billet pour faire le point sur mon actualité manga... Parce que j'en ai plein, en vrac sur ma table de nuit, qui m'attendent et me supplient de parler d'eux... Mais je ne peux pas ! Car ce blog n'est pas consacré qu'aux mangas, et je dois donc choisir... ;-)

Petite liste de mes dernières acquisitions : mangas lus mais pas chroniqués. 

At Laz Meridian tome 1 + 2

  Sympathique petit shôjo, mettant en scène les aventures de Mana, jeune fille pleine de vie, au royaume d'Avalon. Elle y rencontre Lancelot, le chevalier de la Table Ronde, qui cherche à rentrer à Camelot ; grâce à une bague magique, Mana peut se rendre à loisir dans ce monde parallèle, et ainsi aider le chevalier à rentrer chez lui. Ce manga  ne révolutionne pas le genre, mais c'est mignon et rigolo ; l'histoire est pas mal menée, et malgré quelques passages inutiles qui ralentissent parfois l'histoire, on se laisse agréablement emporter. Petite note pour terminer : 3/5.      


The Outsider (one shot)

  L'auteur reprend ici 3 nouvelles datant de la fin du 19ème siècle. La première histoire est une nouvelle de Lovecraft, intitulée The Outsider, la seconde, La maison à la mezzanine, est de Chekhov , la troisième, 26 men and a girl, de Gorki, et la dernière, Ju-Ga, est une oeuvre originale sur les mauvais esprits dans la culture japonaise. Toutes ces histoires sont étranges, voire glauques ; cette noirceur est soulignée par le trait particulier de Gou Tanabe (on ne retrouve pas l'esprit manga ici), que j'ai beaucoup apprécié. Malgré tout, on a du mal à rentrer dans les histoires, disons... particulières (on s'ennuie presque, en fait). Note finale : 3/5.


Black Jack Neo tome 1

 Masayuki Taguchi (auteur du manga Battle Royale) reprend un classique de Tezuka : Black Jack, le fameux "médecin marron". Toujours aussi mystérieux, le chirurgien aux mains miraculeuses fait encore des merveilles : il coupe, recoud, soigne et sauve des vies. Toujours accompagné de Pinoko, sa "femme", il accourt dès qu'une situation semble désespérée. Et sous le trait précis de Taguchi, le séduisant docteur semble plus vivant que jamais. 4/5   


Au temps de l'amour (one shot)

 Le jour où Shiori, jeune étudiante, croise le chemin de Kageyama, jeune homme triste et solitaire, sa vie bascule. La jeune fille n'a pas beaucoup d'amis, hormis Toda, amoureux d'elle, qui la met en garde tout de suite : Kageyama ne s'intéresse pas aux filles. Malgré tout, une amitié va naître entre les deux, qui ont chacun besoin du soutien de l'autre : ils ont une mauvaise expérience de l'amour, et se fréquenter va leur permettre de se découvrir mutuellement, puis, peut-être, de finir par faire une croix sur le passé. Les dessins sont simples et aérés, choix judicieux car trop de détails auraient gâché le tout ; en effet, ce qui est intéressant dans ce manga, c'est l'histoire, émouvante et passionnée. Je n'en dis pas plus, mais je le conseille ; une réussite ! 4/5 


Les contes cruels (one shot)

 Le nouveau Kaori Yuki (je ne devrais pas dire nouveau, c'est vrai, mais enfin c'est le dernier qui est sorti en France !) ; dessins superbes, scénario un peu faiblard. Mais on lui pardonne, car ce sont des histoires qu'elle a dessinées il y a longtemps... Il n'est cependant pas indispensable, sauf pour ceux qui apprécient beaucoup Kaori Yuki. Conclusion : 3/5.


Otomen tome 4
 Yeah ! Le tome 4 ! Bon, inutile de répéter que j'adore cette série (c'est THE série du moment à ne pas rater) ; Tachibana est toujours aussi hilarant (je sais pas comment il fait...), et Asuka toujours otomen ! Cette fois-ci, il prépare avec le père de Ryô un gâteau pour l'anniversaire de sa fille, et il rencontre également un nouveau personnage (je ne vous dis pas qui, mais sachez que lui aussi a une passion...). Un peu plus tard, Ariake (souvenez-vous, le petit androgyne qui adule Asuka...) propose à son idole, ainsi qu'à Ryô et Tachibana de venir à la plage avec lui pour aider son oncle à tenir son restaurant. Même si Asuka comptait partir en vacances seul avec Ryô pour la première fois, il accepte la demande d'Ariake. En vacances, il croisera notamment Tônomine, son "ennemi"... Après 15 000 lectures : 4,5/5.

J'ai aussi reçu tout plein de mangas grâce au Wabi-sabi Swap et au Swap ado-logie, et eux, par contre, je leur consacrerai des billets entiers ! :-)

Sinon, ma liste de mangas à acheter s'allonge toujours plus... J'y ai rajouté notamment d'anciennes séries, ainsi que des nouvelles sorties :

- Catacombes, tome 1 de Vald
- Ikigami, préavis de mort, tome 1 de Motoro Mase
- Homunculus, tome 1 de Yamamoto Hideo
- Les lamentations de l'agneau, tome 1 de Toume Kei
- Les larmes d'Ange de Rogalski

Voilà... ça plus les suites des séries commencées, au fur et à mesure qu'elles sortent, ça devrait aller... C'est raisonnable ! =D

Par tvless
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Dimanche 8 mars 2009

 Ce manga m'a été envoyé par Nanne, dans le cadre du Wabi-sabi Swap, et c'est le premier (des trois) que j'ai lu. Et j'ai bien fait, car il m'a beaucoup plu... Je vous fais un petit résumé pour commencer :

Mayu est une jeune styliste un peu fofolle et pleine de vie. Le jour où son petit ami la plaque, elle se retrouve sans logement, et surtout sans le sou ; en effet, elle est free-lance mais a du mal à trouver du travail... Elle finit toutefois par dénicher une maison où habiter, dans laquelle elle pourra travailler tranquillement. Seulement lorsqu'elle emménage, elle découvre non sans surprise que la maison est en fait coupée en deux, et qu'elle a une voisine prénommée Yuka. Une voisine un peu bizarre d'ailleurs, puisqu'elle s'entraîne extrêmement dur tous les jours pour réaliser son rêve : devenir championne de free-fight. Malheureusement, elle est atteinte d'une maladie de l'estomac qui l'empêche de grossir, ce qui la désavantage face à ses adversaires plus lourdes. Malgré cela, elle continue de s'entraîner, plus ou moins soutenue par son petit ami, qui lui emprunte régulièrement de l'argent.  

Les deux filles vont bien évidemment devoir cohabiter, apprendre un peu plus à se connaître et à s'aider mutuellement...

Le scénario de ce manga m'avait déjà bien emballée (je l'avais même mis sur ma liste de mangas à acheter... Tiens au fait, j'en ai encore acheté plein hier ; mais ce n'est pas de ma faute bien sûr, c'est eux qui m'ont tentée >_<), et le résultat était effectivement à la hauteur de mes espérances. L'histoire semblait très "fille", mais pas gnangnan... vous voyez à peu près ? Bref, j'avais envie de le lire. En fait, l'histoire de ces deux colocataires est touchante, en particulier celle de Yuka ; sa volonté de réussir est gigantesque, et elle est prête à tout pour y arriver. C'est ce côté-là que j'aime particulièrement chez ce personnage ; elle a un caractère fort, et a tendance à être cassante avec les autres, mais c'est ce qui la rend intéressante et émouvante.

Mayu, elle, admire Yuka pour cette volonté, car elle a elle-même du mal à en trouver : elle ne se tue pas au travail, s'autorise de longues pauses, et ne fait pas grand-chose de ses journées. Sa colocataire est en quelque sorte un modèle et une source de motivation pour elle. Elle a également d'autres amis qui sont là pour l'aider, notamment Gaku, secrètement amoureux d'elle et jaloux de Torashima, l'acteur que Mayu idolâtre (j'ai bien aimé ce côté groupie, qui m'énerve pourtant profondément en temps normal).   

Je le conseille très très vivement, d'autant plus qu'il n'y a que 3 tomes !

Unordinary Life - 1 de Aoi & Yukari Yashiki, éditions Asuka, 2008

Par tvless
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Lundi 26 janvier 2009

                 Tiens, Kaori Yuki... Comment ça je les ai déjà tous lus ? Mais pas du tout ! Et en plus, elle en sort tout le temps, alors... (enfin je dis ça, mais en fait ça fait déjà une dizaine d'années que celui-là est sorti au Japon XD).
Bref : elle a un talent tellement énorme, que je ne peux pas résister à acheter toutes les séries ; et ce one-shot m'a absolument ravie ! 

L'histoire : Endorphines est un groupe de musique qui marche du tonnerre ; leur chanteur, Kaïné, est extrêmement charismatique, et sa voix terriblement envoûtante. Le jour où il meurt dans un accident de la route, son frère jumeau Shinogu, qui se trouvait aussi dans la voiture lors du drame, est forcé de prendre sa place ; seulement, il n'a pas une once de charisme et ne connaît même pas les membres du groupe !
La productrice d'Endorphines oblige Shinogu à faire croire qu'il est le véritable Kaïné, afin d'éviter le scandale ; ou plutôt, afin d'éviter d'aggraver le scandale. Car Shinogu découvre que son frère menait une vie dangereuse, et qu'il était involontairement la cause de plusieurs suicides de fans...  

Inutile (je crois) de dire que j'ai adoré ; à croire que j'aime tout ce que fait cet auteur  ^_^
L'histoire est originale, bien menée : le mystère entourant la vie, et la mort de Kaïné est dévoilé petit à petit, et la chute est amenée adroitement pour donner une fin grandiose. N'oublions pas qu'il s'agit de Kaori Yuki, et que ça ne se termine pas toujours bien ; souvent mal en fait...
J'aime beaucoup le personnage de Shinogu, assez triste et drôle en même temps, fascinant et magnifiquement dessiné bien sûr.
Je ne peux pas parler du personnage de Kaïné sans révéler la clef de l'histoire, donc je ne le ferai pas ; mais sachez que j'ai beaucoup aimé ce personnage, sombre et mystérieux.

L'histoire principale est suivie de deux autres petites histoires, dessinées par l'auteur dans sa jeunesse (et dont elle n'est pas très fière...). Certes, le trait est moins bien assuré que maintenant, et même si on reconnaît sa plume, les scénarios ne tiennent pas vraiment debout ; mais c'est tellement mignon !

Kaïné, de Kaori Yuki, décembre 2008

Par tvless
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Mardi 13 janvier 2009

Asuka Masamune semble tout ce qu'il y a de plus viril : champion de kendô et ceinture noire de judo, respecté des autres élèves de son lycée, admiré par toutes les filles.
Mais il est en fait otomen : il aime coudre, faire la cuisine, lire des shôjo ; il se comporte comme une fille ! Il fait bien sûr tout pour le cacher, surtout à sa mère qui veut faire de lui un véritable homme.

Lorsque Ryô Miyakozuka, une mignonne nouvelle élève, intègre l'école, Asuka tombe amoureux d'elle ; il a alors de plus en plus de mal à cacher ses côtés féminins, et son secret menace à tout moment d'être révélé...

J'ai adoré les deux premiers tomes de ce manga original, sensible et drôle à la fois ; Asuka remplace la traditionnelle héroïne de shôjo, et Ryô (qui a elle aussi ses petits secrets...) le beau garçon à conquérir. L'humour est également beaucoup présent, grâce au personnage de Tachibana, le profiteur qui ne lâche jamais Asuka ; il connaît son secret (ce qui lui est d'ailleurs bien utile...), et tente de le persuader d'avouer son amour à Ryô.
J'étais plus d'une fois morte de rire à cause de lui !  \(*o*)/

Dans le tome 2, d'autres personnages font leur apparition, notamment la mère d'Asuka, ce qui complique un peu la situation de son fils...

Pressée de lire le tome 3... (déjà sorti, mais je suis en retard comme toujours ^o^).

Otomen, de Aya Kanno, 2008

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Dimanche 14 décembre 2008

                 Avec ce quatrième tome s'achève cette admirable série, que j'ai tout simplement adoré (dommage... Quatre tomes, c'est trop court !!! Mais la mangaka a déclaré qu'elle aimait beaucoup ces personnages et qu'elle souhaiterait créer une nouvelle série avec eux... Yahou !).

Nous retrouvons donc Ludwig, Wilhelm et Dorothéa là où nous les avions laissés ; ils arrivent enfin au château, dans lequel Ludwig rencontre enfin Pétronella et Julius, son demi-frère. Ce dernier convoite toujours, apparemment, la place du prince héritier (je dis bien "apparemment" ; la révélation faite à propos de Julius est particulièrement croustillante !! Ah là là...).

La rencontre a donc enfin lieu, et un banquet est organisé ; et malgré les recommandations de Dorothéa, ce nigaud de Wilhelm mange de la nourriture offerte par Julius. Il commence alors à avoir des hallucinations, et, prenant Ludwig pour un ennemi, il le poignarde (aaaaah quelle horrible scène !) !! Les funérailles du prince sont organisées, mais ce que personne ne sait c'est que Dorothéa, grâce à un sortilège, se sacrifie afin de redonner la vie à Ludwig. Notre cher prince se réveille donc, et là... Quelle révélation ! Enfin, on ne comprend pas tout immédiatement, mais on se doute fortement...

Je ne vais pas tout dévoiler, mais sachez juste encore qu'un nouveau personnage fait son apparation (que j'ai trouvé assez intéressant, d'ailleurs) et que Ludwig revoit Iedike.

Kaori Yuki nous gratifie d'un dernier tome superbe et hilarant, plein d'anachronismes délicieux et de dessins magnifiques. J'ai encore une fois bavé non-stop sur Ludwig (faudrait quand même que je finisse par comprendre qu'il n'existe pas... Quoique...) et été émerveillée par le talent de l'auteur. Certes, on s'embrouille par moments car tout n'est pas clair tout de suite, mais on s'y retrouve au final.



Par tvless
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Mardi 11 novembre 2008

                       Nous retrouvons ici le séduisant Prince Ludwig, toujours à la recherche de celle qui deviendra sa princesse, et Wilhelm, son valet souffre-douleur.
Ils sont tous deux en chemin pour rentrer chez eux, quand tout à coup la route se retrouve bloquée par un éboulement.
Forcé d'attendre quelques jours, Ludwig en profite pour faire la connaissance de trois charmantes jeunes filles, qui ne sont autres que Aschen (Cendrillon) et ses belles-soeurs. La jeune Aschen, considérée comme une simple servante, est martyrisée par les deux autres ; mais elle ne s'en plaint pas, bien au contraire. Ludwig se prend alors d' "amitié" pour elle, et décide de l'aider à revoir le prince Balduin, dont elle est tombée amoureuse.
Mais Aschen se méprend sur les intentions de ce prince égoïste, et les conséquences risquent d'être terribles...

N'ayant plus beaucoup de contes à parodier sous le coude, Kaori Yuki consacre donc ce troisième tome entièrement à l'histoire de Cendrillon ; quelques pages seulement racontent celle d'Hansel et Gretel, les deux tueurs chargés de liquider Ludwig.

Mais ce conte fait partie de mes préférés, et il est ici raconté, comme d'habitude, avec beaucoup d'humour et de légèreté. Je regretterais juste la quasi absence de Dorothea, ainsi que celle de Wilhelm ; ce dernier n'entre en effet pratiquement jamais en scène (mis à part, bien sûr, pour sauver la vie de son maître).


Série à continuer donc...


Par tvless
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Mercredi 5 novembre 2008

Ce shôjo (manga pour filles) est l'un des plus connus dans l'univers du manga ; lu par des milliers de personnes, il raconte la vie de la reine Marie-Antoinette à Versailles : de son mariage avec le futur Louis XVI à son exécution publique, tout est raconté dans ces deux ouvrages de plus de 800 pages chacun. Mais la véritable héroïne de l'histoire s'appelle Oscar, est capitaine de la garde royale et dotée d'une grande beauté ; Oscar François de Jarjayes porte un nom d'homme, s'habille comme un homme, a un physique androgyne, mais c'est une femme. C'est son père qui, de peur que la lignée des Jarjayes s'éteigne, l'a élevée comme un garçon.
Toutes les personnes croisant son chemin sont immédiatemment envoûtés et tombent amoureux d'elle ; c'est le cas d'André, son valet et ami d'enfance, qui a bien du mal à cacher la terrible passion qui le dévore.
Oscar, grande amie de Marie-Antoinette, la conseille, l'aide à prendre des décisions tout au long du récit et tient éloignés les nobles assoiffés de pouvoir abusant de la gentillesse de la reine.



Ce manga a obtenu un tel succès qu'il a été adapté en anime, puis en comédie musicale et en film. Et je comprends aisément : ces deux tomes, pourtant énormes, se lisent d'une traite, et pas moyen de décoller avant la fin ! La vie entière de Marie-Antoinette y est racontée, avec des références historiques et des explications, et tout cela de façon simple et passionante.
Oscar est un personnage merveilleux et envoûtant, que toutes les dames de la cour admirent, mais qui a aussi ses peines de coeur, ses souffrances dûes à son statut ambigu ; difficile de ne pas tomber à notre tour sous son charme !
André quant à lui semble être le personnage qui souffre le plus et pour lequel on ressent le plus de compassion ; son amour fou pour Oscar paraît tellement impossible...

Cette oeuvre pleine d'amour et de drames m'a donc plus que plu. J'aurais dû lire ce classique bien avant...


La Rose de Versailles (Lady Oscar) de Riyoko Ikeda, 1972

Par tvless
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